Il m’a juré que ça n’arrivera plus…

Nos années de tendresse et amour

nos sorties entre amoureux dans les parcs et dans les restaurants ,

Moi dans tes bras ,sentant ta protection,

la douceur de te mots qui effleure mes oreilles je m’en souviens

Ce ne sont que des souvenirs

Ton premier cris sur moi était une erreur

Ta première gifle fut excusé avec une rose

Mais les premières gifles sont rarement les dernières

je lai compris maintenant.

M’as tu vraiment aimé?

Lee chagrin me consumait peu à peu

Que serais je devenu sans le 80 00 12 87.

SE TAIRE NE SERT A RIEN

Journée internationale de la femme africaine

 Journée internationale de la femme africaine

 Paula INGABIRE, ministre rwandaise des Technologies de la Communication et de l’Innovation

Le 31 juillet, l’Afrique célèbre Journée internationale de la femme africaine. Un événement qui existe depuis presque 60 ans. L’occasion de révéler les contrastes qui saisissent le continent.

La journée internationale de la femme africaine a été célébrée pour la première fois le 31 juillet 1962. A cette date, se sont rassemblées des centaines de femmes venues de tout le continent africain à Dar es Salam, en Tanzanie, pour créer ce qui deviendra l’Organisation panafricaine des femmes.

Le Rwanda, champion toutes catégories

Cette journée est l’occasion de faire le point sur la situation des femmes sur le continent africain. Sur le volet politique et en matière de parité, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Sénégal se situent parmi les pays les mieux classés. En moyenne, dans ces trois États, les femmes représentent plus de 43% des députés. A titre de comparaison, en France, 39% des députés sont des femmes.

Il y a un pays africain qui se détache du lot : il s’agit du Rwanda. Le pays compte 61% de femmes au sein de son parlement. Parmi les moins bons élèves du continent africain, toujours en matière de parité en politique, on trouve le Nigéria, le Soudan, l’Érythrée, le Bénin et la Gambie : moins d’un député sur dix est une femme.

Chiffres moins glorieux

Si l’on observe la place des femmes dans les sociétés de ces différents pays, les chiffres sont moins glorieux : en matière de santé notamment mais aussi en ce qui concerne le mariage ou les violences domestiques.

Selon l’ONG Amnesty International, en Afrique du Sud, par exemple, le taux de violences contre les femmes est cinq fois plus élevé que la moyenne mondiale. Autre donnée : d’après un rapport de l’ONU daté de 2017, 125 millions de femmes africaines ont été mariées avant l’âge de 18 ans.

Source: le courrier de l’atlas

Être une femme en Arabie saoudite

Depuis un an, les Saoudiennes peuvent passer le permis de conduire. Si des progrès sont à noter, les femmes du royaume restent toutefois très limitées dans leur champ d’action.

Il y a un an, l’Arabie Saoudite autorisait les femmes à conduire. Si cette réforme a été bien accueillie, des militantes, dont certaines bataillaient depuis des années pour le droit de conduire, ont été emprisonnées et poursuivies en justice. Ce qui leur est reproché ? D’avoir parlé à des journalistes étrangers. Avant le 24 juin 2018, une femme au volant constituait un crime. Selon les traditionalistes du pays, permettre aux femmes de conduire favoriserait le mélange des genres et la promiscuité.

Depuis quelques années, la monarchie dirigée par la dynastie Saoud cherche néanmoins à moderniser son image et rompre avec celle d’un royaume ultraconservateur. Malgré cet objectif, un grand nombre de lois et politiques publiques demeurent inchangées, laissant la vie des Saoudiennes entre les mains de leur «gardien», père, mari ou fils.

L’éducation ne leur appartient pas

En Arabie Saoudite, les femmes sont soumis au contrôle de leur père, mari, frère ou fils. Celui-ci occupe le statut de «gardien masculin». Conséquence directe : les Saoudiennes doivent toujours obtenir l’autorisation de leur «gardien» pour renouveler leur passeport et quitter le pays. De la même manière, l’aval du parent mâle le plus proche est requis pour faire des études. Le pays compte notamment plusieurs universités réservées aux femmes.

En juillet 2017, le ministère de l’Éducation a annoncé que les écoles pour filles allaient commencer à proposer des cours d’éducation physique, à condition que cela reste conforme à la loi islamique (ce que l’on appelle la charia). Le ministère n’a toutefois pas précisé si elles devraient obtenir, une fois encore, la permission de leur «gardien» pour y participer.

Certains métiers interdits

Pendant longtemps, des restrictions empêchaient les femmes d’avoir accès au marché de l’emploi. Mais depuis plusieurs années, ces dernières s’assouplissent. Et pour cause : le royaume cherche à diversifier son économie et réduire sa dépendance aux ressources pétrolières. Le prince Mohammed ben Salmane, désigné héritier de la couronne en juin 2017, a présenté un plan de développement économique baptisé «Vision 2030», dont l’un des objectifs est de faire passer le taux d’emploi des femmes de 22 à 30% d’ici une dizaine d’années.

Son père, le roi Salmane, a quant à lui signé un décret qui autorise les femmes à obtenir en ligne un permis pour créer une entreprise. Une mesure nouvelle puisque les Saoudiennes ne peuvent pas exercer tous les métiers. Tout contact avec un homme leur étant interdit, elles ne doivent pas être en contact avec le public, excepté dans les hôpitaux ou les établissements secondaires.

Pas de compte en banque

Pour se marier, les femmes de tous âges doivent obtenir la permission de leur «gardien». Tandis qu’un homme peut divorcer sans le consentement de son épouse. En janvier, le ministère de la Justice a indiqué que les tribunaux avaient désormais l’obligation de notifier par SMS aux femmes la fin de leur mariage. Une mesure destinée à empêcher certains maris de divorcer sans en informer leur partenaire, ce qui était parfois le cas.

Quand le couple fait bon ménage, la femme a interdiction de quitter le foyer, sans en avertir son mari. Et pas question de gérer la comptabilité de la famille. Seul l’homme peut détenir un compte bancaire.

Les femmes enfin dans les gradins

En janvier 2018, les femmes ont pour la première fois été autorisées à pénétrer dans certaines enceintes sportives, dans des tribunes séparées. En outre, les pouvoirs de la redoutée police religieuse, qui a pendant des décennies patrouillé les rues pour réprimander les femmes pas assez couvertes ou au vernis à ongle trop brillant, ont été réduits. Dans la capitale, Ryad, et dans d’autres villes il est d’ailleurs désormais possible de voir des femmes circuler sans foulard.

Source: le figaro

Promotion de l’élimination de l’excision : les jeunes des treize régions s’engagent

Des jeunes des 13 régions du Burkina Faso, réunis autour de la ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire, Laurence Marie ILBOUDO/MARSHALL se penchent les 29 et 30 juin 2020 à Ouagadougou sur la question de la pratique de l’excision au Burkina Faso.

Les  jeunes  peuvent  jouer un rôle catalyseur  dans la promotion de l’élimination de la pratique de l’excision et des mutilations  génitales féminines. C’est pourquoi, le  ministère de la Femme, de la  solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire  veut les impliquer dans cette  lutte pour le bonheur de la gente féminine. 

En organisant les 29 et 30 juin 2020 à Ouagadougou, les 17ème Journées internationales tolérance zéro aux  mutilations génitales féminines et la  20ème  Journée nationale de lutte contre  la pratique  de l’excision, le ministère en charge de la Femme a décidé de réfléchir autour  du thème : «  Trente(30) de lutte  contre la pratique  de l’excision au Burkina Faso : quelles perspectives  pour  la nouvelle génération ?» Celui-ci est d’autant plus interpellateur en ce sens  qu’il  stimule la  réflexion autour du rôle majeur que  doivent incarner les  jeunes  dans  cette lutte  commune, a expliqué Hélène Marie Laurence ILBOUDO. 

Plusieurs communications suivies d’échanges et de partages d’idées vont permettre aux participants de renforcer leur connaissances et de prendre des engagements afin d’accélérer   la  course à l’élimination de la pratique. 
Des acquis  dans  la lutte  sont énormes,  a précisé madame la ministre avant de déplorer le taux de prévalence  de deux régions  qui sont en hausse  que  sont la région de la Boucle du Mouhoun et celle  des Cascades.

Hélène Marie Laurence ILBOUDO/MARSHALL espère  que les  jeunes ‘’soldats’’ de la lutte  contre  ce phénomène  à la peau dure auront des outils nécessaires  pour  parachever la lutte entamée par leurs  devanciers en boutant cette pratique  hors de nos frontières. 

Violences basées sur le genre : Un phénomène toujours d’actualité

Ce mercredi, 13 janvier 2021, se tient à Kaya un atelier sur la prévention de l’exclusion sociale des vieilles femmes pour allégation de « mangeuses d’âmes » et sur la prise en charge des victimes. Une initiative de l’ONG Voix de femmes, avec l’appui technique et financier de TrustAfrica. Objectif, contribuer au renforcement des compétences des journalistes et communicateurs dans la lutte contre ce phénomène.

Dès l’entame de l’atelier, Raphael Zong Naba, coordonnateur de l’ONG Voix de femmes, a expliqué que le phénomène de violence à l’égard des femmes est une réalité. Les fondements sont divers : socioculturels, économiques et institutionnels.
Il faut entendre par violence basée sur le genre, une forme de violence qui n’est pas seulement liée au sexe, mais liée au statut d’une personne. C’est une violence concernant les hommes et les femmes, ou la femme est généralement la victime. Elle découle de relations inégales de pouvoir entre les hommes et les femmes, et comprend des agressions physiques, sexuelles et psychologiques.

Ce sont des phénomènes universels qui touchent tous les pays, les femmes, quel que soit leur rang social, leur niveau d’instruction, leur culture et leur milieu de vie. La violence à l’égard des femmes concerne tout acte de violence dirigé contre le sexe féminin et causant aux femmes et aux filles des préjudices physiques, sexuels ou psychologiques. Cela concerne aussi la privation arbitraire de liberté que ce soit dans la vie privée ou dans la vie publique.

Les conséquences sont diverses, notamment au niveau individuel, familial, de l’enfant et la société. Il s’agit entre autres de la mort, les infirmités, les blessures, les stérilités, les accouchements difficiles et les grossesses non désirées. Mais aussi, des traumatismes psychologiques, la répudiation, la séparation, la violence, les enfants non épanouis, la délinquance juvénile.

Selon les explications données, « on nait de sexe masculin ou féminin, mais la société va attribuer des rôles en fonction du sexe ». Les violences basées sur le genre sont perpétrées contre quelqu’un sous des formes diverses. Par exemple, le mariage forcé, le lévirat, l’handicap. La violence est à tous les niveaux, depuis la grossesse, jusqu’à la vieillesse.

Environ 75 millions de femmes et de filles sont victimes des mutilations génitales féminines (MGF) dans le monde. Au Burkina Faso, les résultats de 2010 montrent que 23% des femmes de 15 à 49 ans étaient victimes de violences conjugales en milieu urbain contre 14% en milieu rural.

L’ampleur des violences est significative et regroupe les violences physiques, les violences morales, psychologiques, sexuelles, les violences liées à des pratiques coutumières et/ou religieuses et les violences économiques.
Les moyens de lutte sont la prévention, la protection et la prise en charge. Notamment, en renforçant les chances des filles d’accéder à l’éducation secondaire, l’accès à la santé sexuelle et reproductive et les respects des droits qui y sont attachés.

E.K.S

Source: le Faso.net

Lévirat: les réalités d’une coutume de mariage décriée en Afrique

Souvent décrié, le lévirat reste pratiqué et débouche dans la plupart des cas sur des mariages forcés ou consentis.

Bobo-Dioulasso. Mayi, 35 ans. « Il y a deux ans après la décès de mon mari j’ai épousé son petit frère. Nous venons d’avoir des jumeaux ». Comme elle, d’autres femmes subissent le lévirat sur le continent. Et dans plusieurs sociétés de la sous-région ouest-africaine, la pratique continue en fonction des ethnies. Dans certaines familles, le décès d’un mari polygame voit même des fils se marier aux coépouses de leurs mamans biologiques. Si cette situation peut choquer, elle est pourtant lue comme une manière noble de prendre soin des veuves. Au Burkina Faso en ethnie mossi, la veuve fait d’ailleurs partie de « l’héritage du défunt ». « Elle revient à l’homme que la famille aura désigné », indique Patrice Bahala, anthropologue burkinabé.


Un moyen pour  ne pas perdre la dot versée par le mari à sa belle-famille


La femme est donc considérée comme un bien, justifie-t-on dans certaines sociétés. Elle est comptée parmi les « biens du défunt » pour être partagée. En République centrafricaine, le lévirat est expliqué comme un moyen « de ne pas perdre la dot versée par le mari à sa belle-famille ». Les dénonciations sans cesse constatées n’ont pas encore éteint les flammes du phénomène qui se voit encouragé par des personnes, à priori capables d’y mettre fin. « Des hommes instruits s’adonnent aussi à cette pratique », regrette un membre de WILDAF/Togo (Women in Law and Development in Africa), un réseau de femmes togolaises.

Menaces et spoliations

Dans la plupart des sociétés concernées où la pauvreté reste présente, le lévirat est un moyen de soutenir une famille endeuillée qu’on ne veut pas laisser dans l’indigence. Il est donc demandé à la veuve de se remarier dans la même famille. Elle et ses fils sont censés désormais être pris en charge par son nouveau mari qui est le frère du défunt. « Mes beaux-parents ont estimé que je ne devrais pas rester seule après la mort de mon mari », relate, dépitée, une Togolaise. Trentenaire, elle s’est enfuie de son village pour s’installer à Lomé avec son enfant de 5 ans. Plus de cinq ans après, même si elle s’est remariée, elle dénonce « la honteuse proposition » de son ancienne belle famille.

Les femmes subissent également des menaces. Quand elles refusent, les familles leur mettent la pression. Cela débouche souvent sur des situations inimaginables. Originaire du sud du Bénin, Adakou, 45 ans, qui s’est désormais installée à Djougou au nord du pays, a vécu il y a huit ans ce qu’elle qualifie « d’épisode douloureux ». Contrainte d’épouser l’un des fils de son mari que ce dernier a eu avec une autre épouse, cette mère de deux garçons a refusé. « Je ne pouvais pas », confie-t-elle. Mais, poursuit-elle, « j’ai été menacé, ma belle-famille m’a même envoûtée. J’étais tombée malade et mes enfants m’ont été retirées. Mes parents ont dû faire des cérémonies pour me sauver. »


Derrière l’idée de «prendre soin de l’épouse de son frère »


Pour Kouadio Houoyi sociologue ivoirien, auteur d’une étude sur la question, il existe une autre face négative de la pratique. Selon l’universitaire, le prétendant de la femme endeuillée est souvent intéressé par l’héritage de son frère défunt. Derrière l’idée de « prendre soin de l’épouse de son frère », l’homme en profite pour contrôler l’héritage du défunt. Conséquence, les veuves et les orphelins vivent souvent de conditions de vie difficiles. Au Ghana où la pratique existe, certaines veuves se sont retrouvées laissées à elle-même après avoir épousé les petits frères de leurs maris. « Les terrains et les deux taxis de mon défunt mari ont été vendus. Mes enfants et moi n’avons rien eu », témoigne l’une d’entre elles. Kouadio Houoyi souligne cependant que toutes les femmes ne sont pas contre la pratique. « Il y a des femmes qui acceptent sans pression le lévirat ».

Dénonciation et sensibilisation

Pour combattre la pratique, les associations de défense des droits des femmes organisent des campagnes de sensibilisation. Soutenues par des campagnes médiatiques, ces séances de sensibilisation sont intensifiées à l’endroit des populations analphabètes. Au Sénégal, l’Association pour la promotion de la femme sénégalaise (Aprofes) sensibilise régulièrement les veuves sur les voies dont elles disposent pour « se libérer ». « On leur explique qu’on ne peut pas les forcer à se marier et qu’elles peuvent porter leur affaire en justice », explique un membre de l’Aprofes. Il faut dire que dans les pays de la sous-région, les pressions légales existent et les femmes ont le droit de dire non au mariage forcé. Cependant on note une absence de répression du lévirat dans les législations nationales.

Sur un autre plan, des associations féministes ont été créées. Elles axent leur lutte sur une violence des droits des femmes et évoquent également le risque pour les victimes de contracter des maladies sexuellement transmissibles comme le VIH/SIDA. Mais « le combat contre le lévirat » se mène aussi sur le terrain économique. Des ONG s’impliquent dans la lutte pour l’élargissement de la couverture sociale dans les États. L’absence d’une inclusion financière dans les pays favorise le phénomène, reconnaît une élue de la sous-région. Propos confirmé par la sociologue Isabelle Gillette-Faye. Selon elle, le lévirat persiste dans les pays où on note une absence de système de sécurité sociale « au sens large du terme ». Lorsque la veuve ne peut plus gagner sa vie après le décès de son mari, elle accepte malgré elle de rester dans le foyer, de peur « de mourir de faim elle et ses enfants ».

Mais dans les villes, la pratique est moins présente, certaines femmes ne cèdent pas non plus à la peur. A Lomé, une commerçante de 47 ans confie : « Une semaine après le décès de mon mari, mon beau-père m’a informé que je devrais aller vivre avec le petit frère de mon mari. J’étais abattue, quand deux jours après l’enterrement, le frère de mon mari exigeait de coucher avec moi. Nous avons déménagé mes enfants et moi pour louer dans un autre quartier. Pour moi c’était inacceptable. Aujourd’hui je suis libre. »

Source: Info tribune

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